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The news from Dublin, Colm Tóibin.
L’irlandais Colm Tóibin écrit l’attente comme personne, le silence et le calme avant la tempête – même quand celle-ci qui ne vient pas. Il dit le chambardement du cœur dans un océan de tranquillité. L’impossibilité de parler aussi, et le refuge qu’est souvent l’omission. Navigant sur les jours et les nuits de ceux qui vivent loin de chez eux, il raconte la nostalgie de vies que le passé jamais ne délaisse. Dans The news from Dublin, il est question d’une femme dans les main
loudebergh
il y a 14 minutes2 min de lecture


Le théorème du flamant rose, Jennifer Kerner.
Vous connaissez mon tropisme pour les livres qui traitent, de près ou de loin, du sujet de la maternité. Romans, essais ou poèmes, ils sont ce que je chéris par-dessus tout. Parce qu’il font résonner une étrange corde en moi, toute d’émotion, de joies et de larmes, de combats aussi, de luttes, envers et contre tout. Aussi, quand Le théorème du flamant rose de Jennifer Kerner s’est glissé entre mes mains, quel ne fut pas mon bonheur ! Cela faisait longtemps que j’avais délais
loudebergh
il y a 1 jour3 min de lecture


Le divan des femmes, Elisabeth Roudinesco.
J’ai découvert, il y a peu, dans le roman Et Nietzsche a pleuré d’Irvin Yalom, le personnage de Lou Andreas-Salomé : une femme passionnante, libre et fantasque considérée comme une pionnière de la psychanalyse. Son destin littéraire et philosophique m’a passionnée et sa façon d’être au monde – si révolutionnaire pour une femme de l’époque – m’a littéralement emportée. Aussi, quand j’ai vu son nom apparaître dans le synopsis du formidable essai Le divan des femmes d’Elisabeth
loudebergh
31 mars2 min de lecture


Orgueil et préjugés, Jane Austen.
C’est prise d’une dévorante passion que j’ai tourné les pages d’ Orgueil et préjugés de Jane Austen. Bien décidée à redécouvrir les six romans de la plus exceptionnelle des autrices anglaises (selon Virginia Woolf, et ce auquel je plussoie), c’est tout naturellement par celui-ci que j’ai entamé ma chasse au trésor. Et grand bien m’en a pris! Mon dieu comme mes mots me semblent pauvres pour dire toute l’admiration que j’ai pour ce texte – loin du roman sentimental et de la bl
loudebergh
26 mars2 min de lecture


La nuit, j'écrirai des soleils, Boris Cyrulnik.
Moi qui écris tant et si facilement sur mes lectures romanesques, je me retrouve bien en peine lorsqu’il s’agit de chroniquer un essai. J’ai besoin de passion pour gribouiller, figurez-vous, il me faut ce suc pour carburer, cette encre bouillonnante pour rédiger. J’aime d'ailleurs infiniment cette micro-seconde durant laquelle je termine un roman et me rue sur mon clavier, encore dans l’énergie de ma lecture, pour y noter la première phrase de ma chronique. Or, à l’exception
loudebergh
22 mars3 min de lecture


Autant en emporte le vent, Margaret Mitchell.
Lire la nouvelle traduction d’ Autant en emporte le vent c’est faire une traversée. Celle d’un fleuve aux remous incessants, plein de circonvolutions et de pièges infernaux. C’est faire un voyage inoubliable dans la Géorgie de la fin du XIXème siècle, un périple dont on ressort hagard et subjugué. * À seize ans, Scarlett O’Hara, riche héritière d’une plantation de coton, voit ses rêves partir en fumée. Ashley Wilkes, dont elle est amoureuse, en épouse une autre. Puis éclate l
loudebergh
13 mars3 min de lecture


Le goûter du lion, Ogawa Ito.
Le goûter du lion d’Ogawa Ito est un roman déchirant. Parce qu’il y est question de vie qui se termine, de jeunesse arrachée et de jours comptés. Mais c’est un texte terriblement lumineux aussi. De ceux qui laissent derrière eux une trainée de poudre dorée, comme une griffure étoilée dans un ciel charbon. * Ce qui fait de ce livre grave et pudique un roman solaire, c’est d’abord le lieu : l’île aux citrons dans la mer intérieure du Japon, qu’il faut gagner en bateau ; et
loudebergh
2 mars3 min de lecture
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