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La Petite Bonne, Bérénice Pichat.
Il est des romans comme des musiques. Capables de vous traverser le cœur, de transpercer votre âme et de faire danser vos sens. Il est des romans que l’on lit en apnée. Terrassé.e. Sidéré.e. Ahuri.e. Tant de grâce, tant de justesse. Et ce rythme! Car là est peut-être la source de l’immensité du roman que constitue La Petite Bonne de Bérénice Pichat : un rythme hors du commun. Une scansion comme un pas, martelé, court, haletant. Et un désir chevillé au corps de toujours ava
loudebergh
il y a 3 heures2 min de lecture


Vorace, Małgorzata Lebda.
Vorace de Małgorzata Lebda pourrait s’appeler douceur, il pourrait s’appeler temps, soin, amour. Abnégation aussi. Vie et mort rassemblées, vie et mort faites une. Vorace est lumière, reflet, ondée. Il est grand froid et terre gelée. Il est fracas. Bois qu’on coupe, bêtes qu’on mène à l’abattoir, os qui craquent, maladie qui rôde. Il est essence. Fragrances et sensations. * Traversée par les grands questionnements, les émotions et les douleurs de notre temps, une jeun
loudebergh
il y a 4 jours2 min de lecture


Moi qui n'ai pas connu les hommes, Jacqueline Harpman.
C’est LE texte que l’on a vu passer partout : sur les réseaux sociaux et dans les chroniques de tout poil, dans les articles et les discussions, il était LE texte qu’il fallait lire : une dystopie publiée en 1995 ayant connu un retour foudroyant depuis que la communauté BookTok s’en est emparée. Et on le comprend bien. Avec Trump au pouvoir, la catastrophe écologique annoncée, les mouvements masculinistes en plein essor et les reculs que connaissent les droits des femmes ici
loudebergh
28 déc. 20253 min de lecture


Asta, Jón Kalman Stefánsson.
Il est dans les textes de Jón Kalman Stefánsson comme dans la vie, des éclats de lumière qui transpercent les ténèbres. Ils sont joyaux, larmes, faisceaux. Ils sont l’incandescence même. Capables des plus grands miracles comme des plus sombres bassesses, ils disent la vie en ce qu’elle a de plus juste et de plus tremblant. Ils sont nécessaires et brillent comme des phares dans une nuit sans lune. Celles et ceux d’entre vous qui me lisent régulièrement connaissent mon amour
loudebergh
17 déc. 20253 min de lecture


La forêt barbelée, Gabrielle Filteau-Chiba.
J’ai lu ce recueil lentement. Un ou deux poèmes par jour, trois parfois si la peur du manque ou le besoin de réconfort était trop grand. J’ai lu ces textes lentement. Deux, trois, quatre, cinq fois chacun. Toujours à haute voix. J’ai lu ce recueil comme on s’en va prier, le cœur grand ouvert, les racines enfoncées. J’en ai savouré la moindre ligne. Goutté, senti, aimé. J’y ai lu la douceur et le cri, l’espoir, la rage et la ténacité. J’y ai lu le bonheur, la peur, la douleu
loudebergh
9 déc. 20252 min de lecture


Fragile/s, Nicolas Martin.
On a coutume de parler de claque ou de bijou, de coup de cœur ou de chef d’œuvre, on a coutume d’utiliser certaines images jusqu’à la corde pour rendre compte de ce qu’a pu être lecture. Parce que souvent les mots manquent, que les nôtres font bien pâle figure à côté de ceux que l’on vient d’avoir sous les yeux des heures durant, et parce que l’on veut convaincre. À tout prix. Alors je vais tenter d’éviter l’écueil. Vous dire, factuellement, ce que ce livre a été pour moi, s
loudebergh
5 déc. 20252 min de lecture
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